Dear Jean-Baptiste Kempf,
You are now registered for OSCON 2008.
Hey, so, I'll be in Portland, Oregon for VideoLAN in the end of july...
Want to meet there ?
Saturday, June 28 2008
By JBK on Saturday, June 28 2008, 01:18 - VideoLAN
Dear Jean-Baptiste Kempf,
You are now registered for OSCON 2008.
Hey, so, I'll be in Portland, Oregon for VideoLAN in the end of july...
Want to meet there ?
Wednesday, June 25 2008
By JBK on Wednesday, June 25 2008, 13:06 - VideoLAN
The release of 0.9.0 is closer, and we have many nice stuff to show.
However I have sad news for old OSes:
We are dropping support for:
Sorry to tell you that.
Wednesday, June 18 2008
By JBK on Wednesday, June 18 2008, 23:10 - Science&Techno
Le nouveau classement des 500 supercalculateurs les plus puissants dans le monde, publié deux fois par an par le site top500.org, replace les États-Unis dans les 5 premières places du classement. Une fois de plus, l’écrasante majorité des systèmes ont été conçus par des compagnies américaines, avec notamment les systèmes IBM et HP qui représentent 78% du classement.
Le précédent classement, de novembre 2007, avait vu trois calculateurs non-américains entrer dans le top10. Il avait aussi vu une entrée de 5 nouveaux systèmes dans ce top10. Ce nouveau classement, outre l’introduction du premier calculateur dépassant le téraflop (voir BE 127), change la hiérarchie de façon importante puisque seuls 4 systèmes du top10 d’il y a 6 mois sont encore présents dans ce top10. Tous les systèmes du top10 dépassent les 100 téraflops.
Le système BlueGene/L du « Lawrence Livermore National Laboratory », resté numéro 1 pendant 3 ans et demi, est dorénavant numéro 2. Le troisième système est un nouveau système BlueGene/P, situé à l’« Argonne National Laboratory ». Enfin, les grands laboratoires américains dépendant du « Department of Energy » ajoutent le 5ème système à leur palmarès avec un nouveau système fait par Cray à l’ « Oak Ridge National Laboratory ».
Il est notable que, pour la première fois depuis longtemps, un système du top10 soit installé chez un industriel (Total).
Technologiquement, sur l’ensemble du classement, les processeurs Intel se trouvent dorénavant dans 75% des systèmes et son architecture à quadri-cœur se trouve dans plus de la moitié des systèmes (20% des systèmes il y a 6 mois). Les interconnexions sont majoritairement basé sur du Gigabit Ethernet bien que cette technologie soit absente dans le top50. Linux reste le système d’exploitation le plus utilisé dans les systèmes du classement avec 80% des parts de marchés.
Les États-Unis restent dominants dans le calcul haute-performance, avec plus de la moitié des systèmes sur leur sol, mais la part Européenne s’améliore avec 37% des systèmes du top 500. La France, encore derrière le Royaume-Uni et l’Allemagne s’améliore et possède deux systèmes dans le top10.
Pour la première fois, le top500 calcule l’efficacité avec la performance rapportée à la consommation. Et le premier est le premier. :D
Saturday, June 7 2008
By JBK on Saturday, June 7 2008, 00:26 - VideoLAN
Just a small post about VideoLAN presence at WWDC in San Francisco this year.
Felix and I will be there all week long. If you want to meet, contact us.
Wednesday, June 4 2008
By JBK on Wednesday, June 4 2008, 18:53 - Science&Techno
Le marché des processeurs pour les appareils portables se densifie encore avec des nouveaux arrivants. Nvidia vient d'annoncer une nouvelle série de processeurs pour l'électronique grand public alors qu'Intel vient de faire son annonce officielle de sa gamme de processeurs « Atom ».
Entre les processeurs pour téléphones portables et les processeurs pour ordinateurs de bureau, une très grande variété des processeurs se développent, afin de répondre à la demande grandissante des appareils mobiles. Entre les mini-ordinateurs portables du type Asus EEE, les PC ultra-mobiles du type « Origami », les assistants personnels tournant sous Windows Mobile et les téléphones portables, comme l’iPhone, ayant des capacités multimédias, cette gamme des appareils a le vent en poupe.
Les géants américains nVidia et Intel ont tous les deux commencé à adresser, de façon différente, ces marchés qui sont nouveau pour eux. Nous avons déjà parlé dans ces colonnes des processeurs nVidia APX 2500 et de la plate-forme « Atom » d’Intel.
Ainsi Intel, a lancé officiellement, cette semaine, sa gamme de processeurs « Atom » pour appareils portables. Ces puces, basées sur une architecture x86, sont des puces à basse consommation (entre 0,6Watt et 2,5Watt) et sont plutôt orientés ordinateurs ultra-portables que téléphones portables.
nVidia, après avoir annoncé son processeur pour téléphones portables, l’APX 2500, en février dernier, vient d’annoncer deux nouveaux processeurs basés sur une architecture similaire. Son architecture Tegra se base sur un cœur ARM11 et comprend un processeur graphique GeForce, un processeur de vidéo HD et un processeur d'imagerie; mais il comprend aussi des contrôleurs mémoire, IDE, USB et HDMI.
Deux versions ont été annoncées: le « Tegra 600 » et le « 650 ». Le Tegra 600 est cadencé à 700Mhz, a un bus mémoire cadencé à 166Mhz et peut décoder de la vidéo haute-définition en 720p (résolution de 1280x720 pixels). Le Tegra 650 est cadencée à 800Mhz (mémoire à 200Mhz) et doit pouvoir décoder de la vidéo haute-définition en 1080p (résolution de 1920x1080 pixels). Les processeurs Tegra fonctionne avec le système d'exploitation Windows Mobile, qui supporte les processeurs de type ARM.
Ainsi, nVidia se repositionne sur ce marché, avec un processeur APX, qui vise plutôt les téléphones portables et deux processeurs Tegra qui visent plutôt les appareils d'électronique grand public plus importants, sans toutefois attaquer sérieusement le marché des ordinateurs ultra mobiles
Tuesday, June 3 2008
By JBK on Tuesday, June 3 2008, 18:51 - Science&Techno
Les écrans « multi-touch » (à contact multiples) sont sur le devant de la scène des interfaces hommes-machines. En effet, leur utilisation par Apple sur ses iPods et ses iPhones, et les démonstrations par Microsoft des appareils de salon de type « Surface » ont montré les nombreuses innovations possibles dans l’univers des logiciels grâce à cette technologie.
En fait, les écrans à contacts multiples sont des écrans qui détectent la présence des doigts ou des objets proche de leur surface. Contrairement aux écrans tactiles classiques, ils peuvent détecter plusieurs entrées, d’où leur nom. Ainsi, on peut déplacer, déformer, modifier ou agrandir des objets virtuels de façon plus intuitive qu’avec un clavier ou une souris. Par exemple, dans les iPod et les iPhone, avec deux doigts, on peut agrandir ou rétrécir une page web, une photo ou d'autres objets. De la même façon, la technologie Surface de Microsoft permet de détecter les objets présents sur son écran, ou d'utiliser la plupart des logiciels sans souris ni crayon.
Cependant, pour intégrer ces nouveaux dispositifs d'entrées, il faut revoir de façon importante les interfaces graphiques de nos ordinateurs. En effet, les interfaces de la plupart des systèmes d'exploitation sont faites pour être actionnées par un pointeur unique, souris ou stylet, qui se déplace dans un espace restreint. Ce pointeur peut être actionné ou non pour générer diverses actions; le clic de souris servant, pour la plupart du temps, d’actionneur.
Pour répondre à cette tendance, Apple a introduit cette technologie au niveau de son système d'exploitation Leopard. Microsoft, quant à lui, vient de présenter, lors de la conférence « All Things Digital », une démonstration de son prochain système Windows, nommé « Seven », et a mis l’accent sur l’intégration des écrans à contacts multiples.
Du point de vue technique, plusieurs technologies se concurrencent sur ce secteur. Les écrans tactiles multipoints, comme ceux utilisés par Apple, ont été les premiers à ouvrir la voie. Ensuite, la technologie Surface de Microsoft se présente comme une table avec un écran sur le dessus; à l'intérieur de la table, une caméra traque les mouvements à la surface de l'écran. Cette technologie a plus de possibilités de détection (notamment les formes des objets posés sur la table), mais coûte plus cher à produire et ne s'adapte pas à tous les écrans.
Pour répondre aux limitations actuelles, des chercheurs de Microsoft de l'équipe d’Andy Wilson ont développé une nouvelle solution. Au lieu d'avoir la caméra intégrée dans l'écran, ils positionnent une caméra au dessus de l'écran et deux lasers infrarouges dans deux coins de l'écran. A l'utilisation, la lumière des deux lasers est difractée et forment un « plan » de lumière infrarouge juste au-dessus de l'écran; lorsqu'un objet ou une personne « brise » ce plan pour toucher l’écran, la caméra le détecte et renvoie le positionnement à la partie logicielle. Ce système, appelé « LaserTouch », coûte beaucoup moins cher à produire et s'adapte sur la plupart des écrans, même ceux de grandes tailles.
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